DC Communication2019-01-30T17:01:38+00:00

ETUDE DE CAS

Comment collecter et analyser
vos données pour améliorer votre service client?

Etude de cas avec la gendarmerie nationale française

Depuis le lancement de l’arpanet en 1969, les fondements même de la collecte et du traitement des données ont fondamentalement été ébranlés. Nous sommes devenus tous voisins dans un monde connecté où une relation peut démarrer à l’autre bout du monde à chaque fois que nous le souhaitons. Mais en quoi ce changement est-il un avènement ? Comment le digital peut-il devenir un réel outil local, et surtout dans le monde réel ?

Nous savons que le web offre un volume inédit de données qui permettrait d’en apprendre davantage sur les marchés si ces données étaient exploitées. Chaque fin de décennie est marquée par sa technologie : Les prémices d’Internet pour les années 60, téléphonie mobile pour les années 70, haut débit pour les années 80 jusqu’à la fin des années 2010. Les chercheurs de l’Université de Berkeley ont estimé que 1,5 milliards gigaoctet de données ont été produits en 1999. Ce montant a doublé en 2003. Aujourd’hui nous avons atteint le nombre de 4.7 milliards de pages répertoriées sur le web. Ces pages contiennent des informations sur ce que les consommateurs ont besoin, cherchent, discutent, choisissent, achètent et utilisent. Ces textes renseignent sur les interactions des clients avec les entreprises et leurs concurrents mais surtout sur leurs interactions sociales avec des groupes d’influence.

Du data pour quoi faire?

Les analystes et responsables informatiques ont surtout mis l’accent sur le défi de l’analyse de ces données. Une chose est certaine à propos de Big Data : les données sont trop « grosses » pour être gérées selon les procédures en place depuis l’entrée dans l’ère informatique. En effet, le Big Data est souvent présenté en termes de volume, variété, vitesse, variabilité et véracité de données qui requièrent des compétences poussées en Data sciences. Voilà pourquoi l’industrie de l’IT pousse les sociétés à se doter d’un socle technologique puissant, enrichi d’un panel de logiciels et accompagné par une expertise en conseil. Mais les services externalisés ne peuvent pas accorder l’autonomie et le succès des entreprises, à moins que ces dernières internalisent certaines compétences en analyse de données, qui sont encore très rares sur le marché. Voilà pourquoi Davenport et Patil ont élu le métier de Data scientist le « plus sexy du XXIème siècle ».

Comment mettre en place une structure simple qui réponde à un besoin simple?

“Il faut parfois redescendre sur terre et commencer avec les questions de bases qui s’imposent” explique Rémy Millescamps de DC communication. “Il faut tout d’abord s’assurer que les infrastructures répondent à des normes de sécurité strictes tout en répondant au besoin du client”.

Dans le cadre de la Gendarmerie Nationale, DC Communications a intégré ces paramètres. “On ne peut construire une maison sans de bonnes fondations” poursuit Rémy Millescamps.

La Gendarmerie nationale a pour ambition de connecter le citoyen avec le service publique. Pour se faire, elle veut s’assurer que le service rendu soit efficace et que le citoyen soit satisfait des services.

L’intelligence artificielle non-intrusive permet de donner un indicateur. Une caméra-capteur est installée dans la gendarmerie et envoie des images vers un serveur local. Le système en place permet alors de lire les émotions de base des personnes présentes dans la brigade.

La Gendarmerie pourra dès lors améliorer ses services dans chaque brigade par l’intermédiaire d’une information simple et efficace.

Quid de la sécurité et de la vie privée ?

“La sécurité fait partie de l’ADN de DC Communication”, poursuit Rémy Millescamps. Il est évident que le système ne peut être intrusive et doit être le plus discret possible. L’installation locale rencontre les toutes dernières normes de sécurité en vigueur sur le marché. Une caméra-capteur, un serveur local et le câblage nécessaire au fonctionnement du système doivent pouvoir fonctionner en toute circonstance. La technologie logicielle seule ne suffit pas.

En ce qui concerne la vie privée, au-delà de la sécurité du système, aucune image n’est stockée. Ceci permet de facto de simplement dresser un tableau de bord pour le chef de brigade qui lui permet de savoir quand les files d’attente sont trop longues ou encore si la plupart des visiteurs sont plutôt agacés à cause d’une attente trop longue.

Il n’y a aucune personnalisation ou lecteur de personne, ce qui garantit non seulement la confidentialité mais également la sécurité pour le visiteur.

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